Pourquoi il y a tant d’abus sexuels sur mineurs dans l’église catholique ?

Depuis plusieurs années, l’Église catholique voit sa réputation régulièrement entachée avec de nombreux scandales liés aux abus sexuels sur mineurs.

Un phénomène complètement paradoxal qui pousse à l’indignation, car selon son contexte, la spiritualité devrait prédominer sur le reste.

Comment expliquer ce penchant plutôt constant pour la pédophilie au sein de l’Église catholique ?

Pourquoi il y a tant d’abus sexuels sur mineurs dans l’église catholique

Une trop grande estime du pardon

Pour comprendre la tendance ascendante des abus sexuels au sein de l’Église catholique, il faudrait s’attarder sur sa culture démesurée du pardon.

En effet, ce sentiment y est si important que l’Église assimile encore certaines pratiques, à l’instar de la confession, comme une véritable absolution.

À cela s’ajoute la rémission des péchés, un évènement longtemps jugé suffisant pour faire cesser des agissements délictueux.

En clair, selon la culture catholique, il faut pardonner à son agresseur, quel que soit son délit, car une fois sa confession faite, Dieu lui pardonne aussi.

Il apparaît clairement que cette considération pourrait encourager davantage des actes pédophiles, puisque les bourreaux s’attendent d’emblée à être pardonnés.

Certes depuis les années 2000, quelques circonscriptions catholiques, notamment l’Église de Lyon, appliquent des sanctions canoniques à l’égard des prêtres coupables d’abus sexuels sur mineurs.

Cependant, de telles dispositions ne s’appliquent pas encore totalement au sein de cet office religieux.

À ce propos, il est par ailleurs possible d’en savoir plus sur Wikipédia.

Une structure qui engendre le sentiment d’impunité

Parmi les causes d’abus sexuels intempestifs sur mineurs dans l’Église catholique, le sentiment d’impunité prédomine grandement.

Tout part de la structure pyramide de l’Église.

En effet, cette configuration positionne le prêtre comme une figure d’autorité quasiment intouchable.

L’Église confère à ce dernier une aura et un pouvoir d’isolement si forts que le contrôle sur les enfants est pratiquement absolu.

D’ailleurs, il y a quelques années encore, le prêtre ne rendait compte de ses actes à personne.

De ce fait, il pouvait agir impunément vis-à-vis de l’enfant, en lui imposant le silence et alors en le culpabilisant.

La structure des institutions ne permettait même pas les contacts extérieurs, et donc personne ne posait de questions.

Aujourd’hui encore, il existe des structurations catholiques qui considèrent les prêtres en figures tutélaires suprêmes, impossibles à remettre en question.

Par ailleurs, il est assez troublant de savoir que l’Église catholique a longtemps considéré la pédophilie comme un manquement aux règles religieuses plutôt qu’un crime.

Des insuffisances dans la régulation du célibat forcé

Outre les raisons citées précédemment, le célibat forcé des prêtres peut expliquer un nombre tant considérable d’abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique.

En fait, pour la vox populi, autant un individu s’isole sexuellement et amoureusement, plus son esprit pourrait se soumettre à de sombres perversions.

Une opinion qui tiendrait parfaitement si ce n’était la limite des statistiques.

Précisément, les chiffres mentionnent le cadre privé de la famille comme lieu principal des abus sexuels sur mineurs.

Aussi, cela n’innocente pas entièrement le célibat forcé catholique, car au sein du clergé, cette règle est régulée avec beaucoup d’insuffisances.

Celles-ci se résument principalement à une chose : le laxisme de contrôles d’accès dans les contacts avec la jeunesse.

Un point de vue qu’appuie bien Mgr Pontier, l’archevêque de Marseille.

Pour lui, l’Église catholique doit annuler les réunions constituées uniquement d’un prêtre et d’un enfant.

En outre, toute action doit se faire en public et porte ouverte.

En somme, il ressort que le contact permanent et isolé avec la jeunesse constitue la cause principale d’une croissance accrue d’abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique.

Néanmoins, la situation commence à évoluer.

Ce qui laisse présager une protection plus renforcée pour les enfants dans l’Église.

Pour aller encore plus loin et comprendre encore mieux ce déséquilibre, il faut aussi s’intéresser au processus de transmutation sexuelle qui peut créer des dérives si les pratiquants sont mal guidés.


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